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Face au chômage, aux défis environnementaux, éducatifs et au vieillissement, l'Alsace doit reprendre son destin en main! Tel est l'enjeu de ces élections! 

Interview avec Olivier Becht, Patricia Fuchs, Marc Munck et Marie-Madeleine Stimpl :

Pourquoi être candidats à ces élections ? 

Parce que notre région va mal. Osons dire la vérité : en 10 ans notre taux de chômage a doublé, nous avons décroché par rapport à nos voisins suisses et allemands, nos industries sont touchées de plein fouet  (Pam, Tempé, Schindler, PSA…). Notre modèle de coopération transfrontalière est menacé avec l’Euroairport. Nos jeunes ont de plus en plus de mal à trouver des emplois dans cette économie mondialisée, certains quittent l’Alsace faute de perspectives. Notre région vieillit aussi et rien n’est vraiment prêt pour faire face aux défis de la dépendance ou encore de la transition énergétique.  Nous sommes candidats pour relever ces défis.

Que peut-on faire pour ces problèmes au niveau local?

D’ abord il faut arrêter de croire que la solution viendra du niveau national. On a vu comment Paris a traité l’Alsace sur l’histoire de la grande Région. Notre salut ne viendra que de nous. Nous devons nous retrousser les manches ensemble pour reprendre notre destin en main. C’est possible à condition d’en avoir la volonté et le courage. Et nous l’avons.

Quelles sont les propositions que vous allez faire?

Nous ferons dans les prochaines semaines une trentaine de propositions très concrètes pour réduire le chômage local, assurer l’autonomie énergétique de l’Alsace, faire en sorte qu’aucune famille ne soit laissée livrée à elle même face à la dépendance d’ une personne âgée, donner les meilleures chances à nos enfants dans l’ économie monde, stabiliser la fiscalité, maintenir la proximité et le financement de nos projets communaux. Vous recevrez régulièrement ces propositions  dans vos boîtes aux lettres et pourrez les suivre sur internet et les réseaux sociaux.

Quelle sera votre attitude face à la grande Région? 

L’Alsace a perdu une bataille mais elle n’ a pas perdu la guerre. Elle a payé le prix de ses divisions. Il faut en tirer les leçons. L’Alsace divisée c’est l’Alsace qui perd. L’Alsace unie c’est celle qui gagne.  Nous devons aujourd’hui rassembler les Alsaciens. Mais l’important ce ne sont pas les structures, l’important c’est le projet  que nous pouvons leur proposer pour l’économie, l’environnement, l’éducation et la dépendance. Le sursaut est possible. Il commence ici et maintenant. 

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Quelle sera votre étiquette politique? 

Les choses sont claires : face aux défis actuels nos projets n’ont pas d’étiquette politique. Aujourd’hui il convient de régler les problèmes des gens, de la région, de rassembler nos concitoyens et pas de défendre les fanions de tel ou tel parti. Nous sommes résolument au-delà des clivages. Dans nos équipes municipales nous travaillons avec des gens de droite, de gauche, des écologistes dans l’intérêt général. Les Français sont d’ ailleurs fatigués de ces chicagnas politiciens. Cela ne nous empêche pas d’avoir une sensibilité personnelle. Olivier Becht est centriste indépendant, Patricia Fuchs a reçu le soutien de l’UMP et de l’ UDI, quant à Marc Munck et Marie-Madeleine Stimpl, ils sont sans étiquette.  L’essentiel est d’avoir des élus sérieux et compétents. 

Quelle sera votre attitude face au Front national ?  

Olivier Becht : Personnellement, j’ai toujours été opposé aux idées extrémistes du FN. Mais je comprends les électeurs. Je comprends leur colère. Je comprends leur désespoir. Je comprends ceux qui se disent que depuis 20 ans, ils ont tout essayé, à droite, à gauche, au centre avec le même constat au bout : l’échec à redresser le pays. Alors je dis aux gens : vous n’avez pas tout essayé. Avant de vous jeter dans les bras du FN, faites confiance à une nouvelle génération d’élus qui rassemble au-delà des clivages et règle vraiment les problèmes. Regardez ce que nous avons fait à Rixheim. Regardez comment nous avons redressé la situation, sans augmenter les impôts et en remboursant les dettes du passé. Je dis aux gens « ce que je fais pour Rixheim, je suis prêt à le faire pour l’Alsace ». Tous ensemble essayons de sauver notre Alsace ! 

Patricia Fuchs,  comment voyez vous la décision de Charles Buttner de se retirer et de transmettre le flambeau à Olivier Becht ? 

Patricia Fuchs : C’est une décision très courageuse. Les hommes politiques qui savent s’arrêter et transmettre le témoin à la jeune génération sont malheureusement trop rares. Le geste de Charles BUTTNER mérite d’être salué. Et je sais qu’Olivier BECHT saura veiller sur l’héritage et les valeurs de M. BUTTNER pour la proximité et la défense des dossiers transfrontaliers.

Olivier Becht, vous êtes 1er vice-président de m2a, comment voyez-vous l’avenir de l’agglomération de Mulhouse et des communes de la Porte de France Rhin Sud? Comment agirez vous lorsque vous serez élu conseiller départemental de ce canton ?  

L’agglomération est plutôt une réussite. Sans elle, nous n’aurions jamais pu porter des dossiers comme le rachat des terrains de PSA pour moderniser l’usine, l’alliance des universités entre Mulhouse et Strasbourg et nos services périscolaires et petite enfance sont très  performants. Mais m2a peut encore mieux faire et devra évoluer. Elle devra encore davantage respecter l’identité des communes et la proximité. Quant aux communes de la Porte de France nous partageons des enjeux communs sur l’économie ou encore avec Rheinport. Mais ce seront les communes qui décideront seules  de leur avenir sans pression et je respecterai leur choix quel qu’il soit. Je serai le conseiller départemental de tous les habitants du canton et défendrai toutes les communes qu’elles soient ou non dans l’agglomération.  Ma position est claire.

Olivier Becht, certains de vos adversaires vous attaquent déjà en faisant circuler la rumeur selon laquelle vous ne terminerez pas votre mandat. Est-ce vrai ? 

Olivier Becht : Ceux qui n’ont pas d’idées attaquent leurs adversaires. J’y suis habitué. Lorsque je me suis présenté en 2008 aux municipales à Rixheim, mes adversaires me présentaient comme  un gars qui partirait rapidement à Paris. Regardez, 7 ans après je suis toujours là, réélu avec 100 % des voix et je pense m’être plutôt bien occupé de ma ville et de l’agglomération. S’agissant du mandat de conseiller départemental, il aurait été imaginable, dans un esprit de rassemblement, de partager le mandat avec le conseiller sortant. Mais Bernard NOTTER n’a pas saisi la main que je lui ai tendue. Donc aujourd’hui la réponse est claire : j’assumerai pleinement mon mandat ! Etre conseiller départemental n’est pas incompatible avec la fonction de maire de Rixheim et même si un jour je devenais député, la loi n’interdit pas d’être député et conseiller départemental.
Mon engagement pour ma région sera total !

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